Introduction.
Parmi ces propositions, lesquelles sont, selon vous, fausses.
1) Jaurais pu être nimporte qui. Autrement dit, tout le monde a conscience de soi. Il y a une partie de notre personne qui est déterminé par lenvironnement, la culture, le patrimoine génétique. Mais il y en a une autre qui ne lest pas et qui est commune à chaque être humain. Cest celle qui fait de lui quelquun qui ressent, qui a des émotions, qui sait quil existe et quil a envie de vivre.
Comme dit la chanson : « être né quelque part, cest toujours un hasard pour celui qui est né. »
2) Je suis coincé dans mon âme. Je ne peux que subir ma condition. Jaimerais pourtant être parfois quelquun dautre, pour voir ou être ailleurs, ou être différent. Mais cest impossible. Je suis à la fois coincé dans mon corps, mais aussi dans mon esprit. Je ne peux échapper à ses angoisses, ses interrogations mais aussi ses joies, ses amours, ses émotions.
3) La matière organique du cerveau obéit à des lois physiques et mathématiques universelles. C'est-à-dire que rien ne distingue (dans le principe) un cerveau dun autre cerveau. Il y a bien quelques différences (dorigine génétique, qui peuvent influer sur le caractère) mais elles ne remettent pas en cause luniversalité des bases structurelles de la « machine » qui nous sert à penser.
4) On ne peut pas comprendre, déduire, penser sans utiliser sa conscience. Il est absolument nécessaire den disposer, même pour imaginer un monde dont elle serait absente.