Une première étape.
Miky tu dis « mais la clôture phénoménologique liée à l'existence distincte des corps t'empêche de le constater directement pour les autres corps que le tien. »
Bien sûr, mais la question n’est pas là. Pourquoi ce corps est-il le mien ? Voilà la question.
Un phénomène existe. Je cherche les raisons de cette existence. La clôture phénoménologique, je ne sais pas ce que c’est. Je sais bien que je ne peux pas constater directement la conscience des autres. Je cherche à savoir pourquoi.
Je reprends mon exemple de la lampe. Une lampe produit de la lumière. On a bien « Quelque soit n, « Ln allumé » implique l’existence d’une lumière associée à Ln. »
Il n’y a pas de clôture phénoménologique. Si quelque chose produit un phénomène, on doit pouvoir le vérifier expérimentalement. Oui ou non ?
En tout cas, je suis content que la pertinence de ma phrase (« Il existe un et un seul p, p<N, tel que « Ip frappé » implique l’existence d’une sensation de douleur associée à Ip. ») ait été accepté. N’est-ce pas ?
De plus, je sais bien que vous n’êtes pas d’accord, mais je voudrais bien que vous m’indiquiez à quel endroit mon raisonnement est faux.
Et aussi que vous me disiez ce qu’est la clôture phénoménologique et pourquoi elle ne concerne que le corps, le cerveau humain et la conscience.