Scolie 1.
Plutôt que de me disperser, je vais me concentrer (si tu le veux bien) sur le problème qui me pousse à écrire.
Personnellement, je nai pas oublié que je suis comme tout le monde, que je peux mourir demain. Et le monde, de mon point de vue, disparaîtra en même temps que la conscience que jen ai. A croire quil nexiste que par lintermédiaire de ma représentation ! Et ça, cest incompréhensible ! Cest la raison pour laquelle :
1) Jaffirme que jaurai pu être chinois, indien, africain, jaurai pu être une femme ou un handicapé (etc..), nimporte qui et avoir toujours conscience de moi.
Par conséquent, ce qui est à lorigine de cette conscience de moi-même est universel et commun à tous. On peut différencier toutes les fonctions du cerveau et identifier la partie qui permet de ME distinguer de lautre. Appelons cette chose identique pour tous « le Processus ».
2) Supposons que ce Processus soit contrôlé uniquement par les lois gouvernant la matière (qui sont les mêmes pour tout le monde, quelles intègrent ou non le principe dincertitude dHeisenberg, lindéterminisme, la dualité onde-corpuscule, léquivalence matière énergie
)
La logique (que tout le monde est obligé de respecter « si A implique B alors nonB implique nonA ») veut quaux mêmes causes lon attribue les mêmes effets (ça, au moins cest clair !).
Donc, mêmes causes(" Processus") Þ mêmes effets (" conscience ")
Je ne devrai pas donc pas ressentir un moi en particulier (dun point de vue strictement mathématique). Or, cest pourtant ce qui arrive.
Cest illogique. La conscience nappartient pas donc au monde de la matière.
Je narrive pas à trouver de démonstration plus claire que ça !