Jeudi 29 juin 2006

Ma question tout simple : que faut-il pour que de la douleur (lumière) apparaisse ?

Un corps doté d’un système nerveux (une lampe dotée d’un filament) frappé (allumée).

 

Est-ce suffisant ?

Et bien pour la lumière oui.

Une première Lapalissade : il suffit qu’une lampe soit allumée pour que de la lumière apparaisse. C’est vrai pour tout le monde.

Pour la douleur non.

 

Une deuxième Lapalissade : Pour chacun d’entre nous, la douleur n’est produite que par un seul corps: le sien. Il ne suffit pas qu’un corps soit frappée pour que de la douleur apparaisse. 

Une précision : une affirmation n’est possiblement vraie que pour les gens, les êtres vivants. Pas pour les lampes !!! On m’a répondu que « pour la lampe, la lumière n’est émise que par son filament ». Au-delà de la bizarrerie (« pour la lampe »), c’est faux. Il suffit de fournir à la lampe un moyen de locomotion pour qu’elle se rende compte que dans les autres pièces, il y a aussi de la lumière. On peut se demander d’ailleurs comment la lampe se rend compte que les choses (dont la lumière) existent… mais bon.

 

Les réponses qu’on me fait : 

1. La clôture phénoménologique. Mais qu’est ce que c’est ?? Je ne sais pas. Je crois que c’est le fait de dire que Pour chacun d’entre nous, la douleur n’est produite que par un seul corps: le sien. Et alors ??

2. La douleur est produite par un corps pour ce corps. Là encore je ne sais pas ce que ça veut dire. De plus c’est une affirmation gratuite. Il faut tout de même raison garder.

Si on commence à dire n’importe quoi, je vais bientôt affirmer que ma voiture a mal lorsque je donne un coup de pied dans ses pneus. Si, si je vous assure… Vous ne l’entendez pas crier, mais elle a vraiment mal…

Je crois qu’il faut arrêter de dire n’importe quoi juste pour le plaisir de nier des évidences.

La vérité, c’est que lorsqu’on frappe une lampe, une voiture ou un individu qui n’est pas soi-même, la douleur n’apparaît PAS !

Pour qu’elle apparaisse, il faut donc quelque chose en plus qu’un système nerveux, même très élaboré…

 

par Miteny publié dans : En toute rigueur. communauté : Pour la révolution en 2012.
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Mercredi 14 juin 2006

C’est simplet, je suis d’accord avec vous.

 

Une lampe produit de la lumière. Il suffit qu’une lampe en bon état existe (avec un filament en tungstène, des piles…) et qu’elle soit connecté sur ON pour que de la lumière apparaisse.

Voilà, c’est tout simple.

Peut-on dire la même chose avec le corps et la connaissance. Un corps produit-il de la connaissance ? Et bien non, car comme dirait le Sieur de La Palisse  :

Pour chaque personne, la connaissance des vérités, de l’existence des choses et des évènements n’est produite que par UN SEUL corps : le sien. 

 

Et cette connaissance, tout le monde sait ce que c’est. Je n’invente pas un terme !!

 

En effet, c’est un raisonnement simplet. Mais si concrètement un corps avec toutes ces cellules et tous ses neurones ne suffit pas, il faut autre chose.

Quoi ? Un esprit transcendant obligatoirement.

 

Si on me répond non. On revient au point de départ du Sieur de La Palisse.

Pour qui, le fonctionnement d’un corps, d’un « connaisseur » (machine à connaître) est-il suffisant ??

Mon raisonnement me paraît de plus en plus simple. Je demande simplement où est l’erreur. Soit on en trouve une, soit on n’en trouve pas.

 

Tzenga, la connaissance que j’évoque ici, c’est par exemple :

Le fait de savoir que l’Espagne a battu l’Ukraine 4 à 0, que la douleur est désagréable, que les extra-terrestres existent (ou n’existent pas) etc….

 

par Miteny publié dans : En toute rigueur. communauté : Pour la révolution en 2012.
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Mardi 13 juin 2006

Je vais prendre un petit exemple simple (peut-être pas très pertinent mais bon) pour montrer que ce que je raconte n’est pas du sophisme.

Une petite expérience de laboratoire. Prenons 10 personnes, 10 billes noires identiques et 10 billes blanches identiques. Les 10 personnes sont isolées les unes des autres, elles ne peuvent pas communiquer. Devant elles, une bille noire et une bille blanche.

Pour déterminer laquelle de ces billes est la plus lourde, ces personnes ont une balance.

Pour que la connaissance de la vérité A « la bille noire est plus lourde que la bille blanche » apparaisse pour une de ces 10 personnes, que faut-il concrètement ?

Un corps en bon état de fonctionnement et en vie ? NON. Ça ne suffit pas.

Il n’y a qu’un seul corps qui, mis au courant par la balance, produit la connaissance de la vérité A.

Pour chaque personne, la connaissance des vérités, de l’existence des choses, des évènements n’est produite que par son corps.

Je ne vois vraiment pas ce qu’il y a d’extraordinaire ici. 

 Cela signifie clairement que pour chaque personne, l’existence d’un corps en vie et en bon état de fonctionnement ne suffit pas pour engendrer cette connaissance.

Je ne comprends pas pourquoi c’est faux ou pourquoi c’est un sophisme. Eclairez moi.

par Miteny publié dans : En toute rigueur.
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Jeudi 1 juin 2006

En fait ma question est simple.

L’existence d’un corps (en bon état de fonctionnement) est-elle suffisante pour que la conscience c'est-à-dire la connaissance de l’existence des choses et des évènements (au minimum) soit produite ?

 

Si vous répondez OUI.

Alors vous admettez que l’affirmation est vraie pour tout le monde.

Donc par exemple pour Pierre.

Ainsi quelque soit le corps sollicité (celui de Ronan) par un évènement (un but de Zidane contre le Brésil par exemple), la connaissance de l’existence de cet évènement apparaîtra… pour Pierre…Ce qui signifie clairement que Pierre sera donc au courant de l’évènement.

ABSURDE.

 

En fait, il n’existe qu’un seul corps qui, sollicité par un évènement, « produit » la connaissance de l’existence de cet évènement. Voilà ce qui est vrai pour tout le monde.

Ainsi pour Pierre, l’information « tel évènement a eu lieu » ne peut lui être apporté que via un seul corps, le sien. Il ne pourra être au courant que si ce sont SES yeux qui voient le but du talentueux Zidane par exemple.

 

La réponse est donc NON. On peut en déduire fort logiquement que si l’existence d’un corps n’est pas suffisante, il faut autre chose. Autre chose mais QUOI ?

Quelque chose de concret, de général, une condition objective…mais laquelle ?

 

PS : tout peut et doit être expliqué, même la clôture phénoménologique. Pourquoi s’interdire de comprendre ?

par Miteny publié dans : En toute rigueur.
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Mardi 16 mai 2006

Préambule : le corps est quelque chose de concret, de matériel. Tout le monde sait ce que c’est. J’ai le droit d’employer ce mot.

ETAPE 1 : 

(1) « Il existe un seul corps F qui, sollicité par un évènement, « produit » la connaissance de l’existence de cet évènement. »

Cette phrase est vraie pour tout le monde… donc vraie. Vraie pour Pierre, avec F le corps de Pierre, vraie pour Paul… 

(2) « Quelque soit le corps, sa stimulation par un évènement produit la connaissance de l’existence de cet évènement ». 

Cette affirmation est vraie pour qui ? Si elle était vraie pour P, alors quelque soit le corps frappé, P saurait que cet individu a été frappé (définition du mot connaissance). Absurde.

 Donc il semble clair que (1) est vrai et (2) est faux. On peut rajouter quelque chose à (2) pour le rendre vrai mais écrit comme ça (2) est faux.

 

 

ETAPE 2 : (3) « L’existence d’un corps stimulé par un évènement est nécessaire et suffisant pour produire la connaissance de l’existence de cet évènement ».  

(2) et (3) sont équivalents.  

Si les étapes 1 et 2 sont fausses, je dois savoir pourquoi !

 

par Miteny publié dans : En toute rigueur.
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Lundi 15 mai 2006

J’ai l’impression de ne pas être compris du tout. Je vais essayer d’être plus clair et de découper mon raisonnement en petits articles. Je fais aussi une nouvelle catégorie : En toute rigueur. 

Je tiens à remercier les personnes qui laissent des commentaires. Même si elles ont l’impression que ça ne sert rien, il faut qu’elles sachent qu’ils me permettent de progresser (vraiment). Je remercie même Tzenga, dont les remarques sont parfois violentes J

Le point de départ :

Tout individu a une conscience qui lui permet de savoir qu’il existe, qu’il a mal quand il est frappé… D’où vient cette « connaissance de l’existence des évènements », phénomène que j’appellerai A (lequel inclut mon exemple de sensation de la douleur) ?

par Miteny publié dans : En toute rigueur.
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Lundi 15 mai 2006

Appelons In, n étant un entier naturel variant de 1 à plusieurs milliards, l’ensemble des individus existants.

Faisons maintenant l’hypothèse suivante : A est produit par le système nerveux (cerveau compris) de chaque individu. Ce qui signifie par exemple que : « quelque soit n, « In frappé » implique l’existence de la connaissance de l’existence de l’évènement « In frappé ». » (2).

Il faut bien faire attention aux mots (ce n’est pas une erreur de frappe). Je cherche à savoir d’où vient A qui est : « la connaissance de l’existence des évènements ».

Cette déduction me semble en effet tout à fait logique. Un système fait son bouleau de système, qu’il soit dans ce corps ou dans un autre. Comment remettre ce principe logique en question ?

 

Êtes-vous d’accord ? En effet, à mon sens, dire que quelque chose, même vivant, produit un phénomène (quel qu’il soit) est équivalent à énoncer (2).

par Miteny publié dans : En toute rigueur.
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Lundi 15 mai 2006

(2) est-il vrai ? Supposons-le. Si (2) est vrai, il l’est pour tout le monde, donc pour l’individu P.

Cela signifie que P peut vérifier que :

« Quelque soit n, « In frappé » implique l’existence de la connaissance de l’existence de l’évènement « In frappé ». »

Considérons maintenant F, un autre individu. P peut donc vérifier, d’après la phrase précédente, que si F est frappé, la connaissance de l’existence de l’évènement « F frappé » apparaîtra… c'est-à-dire que P saura que F est frappé.

 

Absurde. En fait cette connaissance n’apparaît pas.

Une meilleure formulation serait : « Il existe un et un seul n, tel que « In frappé » implique l’existence de la connaissance de l’existence de l’évènement « In frappé » ».

 La conscience ne concerne, dans les faits, qu’une et une seule personne (peu importe laquelle). Je reconnais que c’est peut-être difficile. Mais mon raisonnement est tout de même logique. J’essaie de rationnaliser l’existence du « moi ». J’ai cependant renoncé à utiliser le mot moi parce qu’il prête à confusion.

Miky, j’ai modifié mon article, j’ai donc supprimé ton commentaire qui n’est plus valable. J’espère que tu ne m’en voudras pas. Une chose importante néanmoins : pour savoir d’où vient la conscience, il faut imaginer un monde sans elle et voir ensuite ce qui peut bien expliquer son apparition.

par Miteny publié dans : En toute rigueur.
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