Texte Libre

J’ai abandonné ce site initialement consacré à la philo depuis juin 2006 (pour faire dieuexiste.com).

Si je le laisse agoniser de cette manière, il va disparaître, le pauvre…

Je ne peux pas non plus continuer à l’alimenter avec des réflexions du même ordre que celles qui permettent à dieuexiste.com de vivre (je me disperserais).

 

    N’oubliez pas : dieuexiste.com

                           DIEUEXISTE.COM

Pour connaître l'histoire du petit miteny...

Jeudi 13 avril 2006

J’avais écrit :

« Du seul point de vue valable pour tout le monde :

1. L’existence de l’expérience directe de l’existence, de l’expérience directe de la douleur est nécessaire (inévitable).

2. Ces expériences ne concernent qu’un et un seul corps. »

 

Un phénomène Y existe (et même avec beaucoup de force).

L’existence d’une chose de type Z (comme In) ne suffit pas pour faire apparaître ce phénomène. Donc il faut autre chose, cela me semble logique.

Dire qu’un phénomène est un « effet secondaire » ne résout rien. Ce que je veux savoir, c’est l’origine de cet effet secondaire.

Si on dit que cet effet a pour origine Ip, p quelconque, cela revient à affirmer que « In est frappé », n quelconque, implique l’existence de l’expérience insupportable de la douleur (par exemple).

Je me suis placé du point de vue valable pour tout le monde. Valable pour tout le monde signifie valable pour chacun d’entre nous.

Donc par exemple, valable pour Miteny : « In est frappé », n quelconque, implique donc Miteny a mal. De même pour Miky etc…

C’est bien sûr faux… Donc cet effet secondaire n’est pas seulement l’effet du fonctionnement du corps Ip, In…

par Miteny publié dans : Démonstration.
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Vendredi 7 avril 2006

On pourrait imaginer par exemple un ordinateur qui crie « j’ai mal ! » lorsqu’on lui tord la souris ou lorsqu’on essaie de lui arracher des touches de son clavier.

Le système nerveux humain peut se comparer au système mis en place sur l’ordinateur en question (qui n’existe pas probablement pas mais que l’on peut imaginer) : un réseau permettant de transporter une information jusqu’au centre de décision, lequel décide du comportement à avoir.

Or, que constate-t-on d’un point de vue objectif (c'est-à-dire du seul point de vue valable pour tout le monde) ?

Le comportement de tous les individus In appartenant à I est semblable à celui de l’ordinateur cité plus haut. Mais l’ordinateur a-t-il vraiment mal ? D’un point de vue objectif, il est impossible de le savoir (il est probable que non). En étant vraiment rigoureux (et c’est ce que je veux être ici) on pourrait se demander aussi : les individus In ont-ils vraiment mal ? C’est probable mais il est impossible d’en être sûr.

Néanmoins, d’un point de vue objectif, il existe nécessairement p unique tel que « Ip est frappé » provoque la connaissance de la douleur (ce que ça fait d’avoir mal, la certitude de souffrir), qui est plus qu’une manifestation de douleur.

Le fonctionnement du système nerveux (cerveau compris) est nécessaire, bien évidemment, pour que cette connaissance de la douleur apparaisse. Mais pas suffisant : car il est évident que le fonctionnement de n’importe quel système nerveux (appartenant à In) ne provoque pas cette connaissance (attention ! du point de vue objectif, général. Je ne me place que de ce point de vue, encore une fois seule valable pour tout le monde).

Il faut autre chose. Une chose d’ordre spirituel. Autrement dit, le corps ne peut à lui seul produire cette connaissance, cette certitude de la douleur. Elle provient nécessairement d’un ailleurs, qui ne peut être physique mais spirituel.

On comprend peut-être mieux la nature spirituelle du monde si l’on considère que la matière est en fait de l’information.

par Miteny publié dans : Démonstration.
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Jeudi 6 avril 2006

D’un point de vue général (ou objectif, je ne sais pas quelle terme est le plus appropriée) :

L’ensemble des personnes qui ont existé et qui existent peut être considéré comme l’ensemble I des individus In, n étant un entier naturel pouvant aller jusqu’à plusieurs milliards.

I est l’ensemble des « individus objectifs » dont j’ai parlé précédemment. Quelque soit n, le fonctionnement de In peut s’expliquer par le fonctionnalisme : pour chaque sollicitation, In a une réaction adaptée qui dépend aussi de ses particularités génétiques, historiques… Comment dire… ce sont des réactions logiques dans le contexte de In. La plupart du temps, le comportement de In appartenant à ce que j’ai appelé l’ensemble des « individus objectifs » est étudié par les neuroscientifiques par exemple (un peu comme un ordinateur serait étudié par des informaticiens).

Néanmoins on est obligé de constater qu’il existe p tel que Ip est lié à la certitude d’exister, la capacité « à se rendre compte que l’on se rend compte », à la sensation de la douleur. L’individu Ip est plus communément appelé « moi » (attention aux guillemets, il ne s’agit pas de miteny).

Autrement dit, il existe p tel que « la connaissance de la douleur » (ou la certitude d’avoir mal) apparaît ssi (si et seulement si) Ip est frappé.

 

Quelque soit n différent de p, « In est frappé » n’implique absolument la connaissance de la douleur. « In est frappé » implique une manifestation de douleur, ce qui n’est pas la même chose. Or la connaissance de la douleur (ou des choses) existe nécessairement. Autrement dit, p existe nécessairement.

Ip, appartenant à I, peut produire la douleur, mais ne peut produire seul la connaissance de la douleur (cela ne fait pas partie des « compétences » des éléments de I). Celle-ci provient donc d’un autre phénomène.

par Miteny publié dans : Démonstration.
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Mercredi 5 avril 2006

Le « miteny objectif » est le miteny tel que tout le monde (à part moi) le voit. C’est un individu quelconque (lambda), peut-être un zombi philosophique semblable à une machine qui débite des phrases sur un blog sans vraiment les comprendre.

L’existence de ce « miteny objectif » s’explique bien par les contingences de l’histoire (comme on explique la présence d’eau dans ce verre). D’un point de vue objectif (ou d’un point de vue extérieur) : miteny est le « miteny objectif ». Il n’y a pas de mystère.

Mais de mon point de vue, miteny (moi) est plus que « le miteny objectif ». L’existence du « miteny objectif » n’implique pas l’existence de la sensation de la douleur quand on me frappe.

De mon point de vue (on se place ici uniquement de mon point de vue) :

La sensation de douleur, la certitude d’exister, bref la conscience, le « moi » existent. Le « miteny objectif » est-il suffisant à l’existence de ces choses ?

Des individus du type « miteny objectif » sont pléthore. En d’autres termes les propriétés des individus du type « I objectif » sont identiques. Or l’existence d’un « I objectif » n’implique pas l’existence de la certitude d’exister. Le pouvoir de fabriquer la certitude d’exister (ou la sensation de douleur) n’est pas dans les propriétés d’un « I objectif » (même s’il s’agit de « miteny objectif »).

Il faut une autre condition, autre chose.

Ce raisonnement, n’importe qui peut le faire. N’importe qui a un point de vue personnel. Ce point de vue personnel s’impose à chacun d’entre nous : la sensation de la douleur, la certitude d’exister. Tout le monde sait ce que c’est. Le point de vue personnel est le seul qui soit valable. Car pour qu’un raisonnement existe, il faut d’abord qu’une personne existe. Le raisonnement absolument objectif n’est qu’une fiction produite par quelqu’un.

Voilà, le tour est joué (est-ce seulement un tour ou est-ce une démonstration ? telle est la question…).

par Miteny publié dans : Démonstration.
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Mardi 4 avril 2006

Je ne cherche pas à comprendre pourquoi je suis ainsi et pas autrement. Je cherche à connaître les raisons objectives du fait suivant : j’existe.

Je cherche des causes qui ne sous-entendent pas mon existence, qui ne dépendent pas de moi, qui ne comportent donc pas les mots « mes, mon ».

J’aimerais savoir ce que vous pensez du raisonnement suivant :

(1) Avant ma naissance, mes parents n’étaient pas mes parents. Ils étaient des parents que rien ne distinguaient d’autres parents (mis à part bien sûr des détails mais qui n’ont pas d’intérêt ici).

(2) « Des parents ont un enfant » n’implique pas « j’existe ». C’est logique.

(3) Or c’est ce qui s’est passé. Des parents (qui deviendront mes parents mais qui ne le sont pas) ont eu un enfant. Cela n’aurait pas du impliquer mon existence. Oui ou non ?

 

(4) Il faut donc une autre condition. Cette autre condition ne peut pas être « ce sont mes parents » car mon existence n’est pas obligatoire (ils n’étaient pas « mes » parents). Cette autre condition doit être extérieure. C’est toujours comme ça : toute chose existe du fait d’éléments extérieurs qui ont été assemblés soit par le hasard et la nécessité soit par la volonté de quelqu’un (je simplifie).

Alors j’aimerais savoir où, dans quelle phrase, se trouve mon erreur (si elle existe).

par Miteny publié dans : Démonstration.
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Lundi 3 avril 2006

J’existe parce que mon corps existe et mon corps existe parce que mes parents ont eu un enfant. Mais mes parents, avant de m’avoir, n’étaient pas mes parents. Ils étaient comme tout le monde. Des parents parmi des millions d’autres.

Ces parents sont devenus mes parents au moment de ma naissance. Bref tout ceci revient à dire que : « j’existe » parce que « mon corps existe » parce que « mes parents existent » parce que « j’existe ». Bref « j’existe » parce que « j’existe ».

Il faut sortir de cette boucle qui n’a pas d’intérêt. Mon existence n’est pas obligatoire : je ne suis pas cause de moi-même. Il faut donc que je trouve une raison extérieure à mon existence.

Es-tu d’accord pour dire que cette boucle n’a pas d’intérêt ?

 

Il faut que je trouve une raison à mon existence qui ne dépende pas de mon existence. Je pense que tu seras d’accord : à moins de dire qu’il n’y a pas d’autre solution que la boucle située plus haut. Un tel choix ne me semblerait pas très rationnel.

par Miteny publié dans : Démonstration.
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Mercredi 29 mars 2006

J’essaie maintenant d’aborder le problème différemment. J’espère que vous n’aurez pas l’impression que je me répète. Mais en même temps, pensez à moi. Si je fais de graves erreurs de logique, il faut me le dire (il me restera alors peut-être l’histoire du « dessein intelligent » à développer). 

 

Première étape : répondre par vrai ou faux à ces questions.

 

1. « L’existence d’un corps est nécessaire et suffisante à l’existence de ma conscience. »

 

2. « L’existence de mon corps est nécessaire et suffisante à l’existence de ma conscience. » 

 

Je n’ai pas le temps de continuer aujourd’hui, mais déjà c’est un premier point.

PS : n’oubliez pas que l’on peut être malhonnête intellectuellement sans s’en rendre compte.

par Miteny publié dans : Démonstration.
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Mardi 28 mars 2006

J’emploie le mot irrationnel un peu n’importe comment. C’est pourquoi je voudrais préciser quelque chose. Selon moi, la conscience ne peut pas être produite par la matière.

 

En effet, premier point : 

Le point de vue subjectif s’impose. Le point de vue objectif est une vue de l’esprit, une fiction. Par définition, pour être objectif, il faut faire abstraction de sa subjectivité. Mais quoi qu’il arrive, on ne saura toujours que soi. Par exemple, « on ne saura jamais ce que ça fait d’être une chauve-souris » a écrit je ne sais plus qui.

Deuxième point : 

Si le point de vue subjectif s’impose, il faut reconnaître l’existence nécessaire d’un « moi ». Les compréhensions objectives du monde sont toujours proférées par des personnes : elles ne sont donc pas vraiment objectives.

Je ne sais pas comment on pourrait ne pas admettre que le point de vue objectif n’est pas une fiction !

 

Troisième point :

Mais ce moi, d’où vient-il ? On ne peut pas faire comme si il n’existait pas.

Or l’existence d’un corps en vie est nécessaire à l’existence de la certitude d’exister, du « moi » mais pas suffisante.

Comment ne pas être d’accord ! Je n’ai pas envie de développer parce que je l’ai fait maintes fois (en parlant de clones, de monde virtuel… d’ailleurs pour moi, d’un point de vue objectif, nous sommes tous plus ou moins des clones).

 

Je répète :

Nécessaire, oui parce sans corps en vie, pas de conscience, pas de certitude d’exister (en plus il faut que ce corps soit en bon état, surtout le cerveau). Clair.

 

Suffisant : NON ! (là c’est dur) Parce que sinon tous les corps génèreraient non pas un « moi », mais du « moi » (aïe). En d’autres termes, les informations extérieures qui me permettent de me révéler, c'est-à-dire celles qui accèdent à mon entendement me proviendraient de tous les corps.

 

En fait, c’est tout simple ! 

Encore en d’autres termes : ma conscience, ma certitude d’exister ne concerne qu’un seul corps. VRAI.

Donc l’existence d’un corps en vie (quelconque) est nécessaire mais pas suffisante à l’existence de ma certitude d’exister. LOGIQUE, non ?

D’où vient ma certitude d’exister ? Faut-il seulement un corps en fonctionnement ? Non. Il faut donc autre chose, qui n’est pas biologique, qui n’est pas physique, qui n’est pas concret, (sinon il ferait partie de n'importe quel corps) mais qui existe bel et bien ! 

 

Voilà. Je ne comprends pas où est l’erreur. Peut-être que personne ne comprend parce que la conscience paraît trop banale à trop de gens.

par Miteny publié dans : Démonstration.
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Mardi 21 mars 2006

En l’absence de force de création, les particules, les éléments qui constituent l’univers pris absolument n’obéissent qu’aux lois de la physique déterminées par leurs natures et la nature de leur environnement. C’est ce qu’on appelle la nécessité.

Cependant, souvent, cette dernière ne suffit pas. En effet, certaines coïncidences sont la plupart du temps indispensables. Quelques exemples bien connus :

-         La vie ne peut apparaître qu’au sein d’un système solaire aux caractéristiques bien précises : étoile de taille adaptée, présence de planètes géantes protectrices - Jupiter, Saturne -, existence d’une planète tellurique ni trop grosse ni trop petite à une distance idéale du feu nourricier etc.. Un tel système n’est pas nécessaire, mais contingent. Autrement dit il n’a pu apparaître parce que les conditions initiales étaient par hasard (hasard rendue possible par le nombre gigantesque d’étoiles dans l’univers) les bonnes.

-         On peut faire le même raisonnement à propos de l’émergence de nouvelles espèces : multiplicité des individus, des mutations, des situations environnementales…

 

 Dans une perspective athée, il n’y a pas d’autres « forces » que le hasard pour les conditions initiales et la nécessité (détermination des évènements selon les lois de la physique) à la disposition du scientifique. Il doit se débrouiller avec ses éléments. Ce qu’il fait d’ailleurs généralement très bien… dans son domaine d’activité.

par Miteny publié dans : Le dessein intelligent.
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Mardi 21 mars 2006

Je considère ici que l’Univers (avec un grand U) est l’univers pris absolument, c'est-à-dire l’ensemble de tout ce qui existe. A ne pas confondre par exemple avec l’univers né avec le big-bang. En effet, selon certaines théories, existerait des univers parallèles. L’ensemble de tous ces univers parallèles est inclus dans l’Univers.

 

En effet, un Univers infécond (annihilation continuelle de la matière par l’antimatière par exemple) aurait pu exister, seul. C’est mathématiquement plausible. Si vous avez des doutes, lisez cet extrait d’un article de James Cline, professeur de physique à l’université McGill, à Montréal et publié dans un article d’une revue de l’édition française de Scientific American :

« L’existence de la matière, une évidence pour la plupart d’entre nous, est pourtant une affaire qui contrarie les cosmologistes : en effet, les meilleures théories n’expliquent toujours pas de façon satisfaisante comment l’Univers a réussi à ne pas être vide. L’existence de la matière est un pan non achevé de la théorie du Big Bang. On pense qu’au tout début de l’Univers, la matière et l’antimatière s’équilibraient, mais puisqu’elles s’éliminent mutuellement, comment la matière a-t-elle pris le dessus ? Le physicien russe Andreï Sakharov, en avance sur son temps, proposa, dès 1967, des idées sur la création de la matière, après qu’il eut montré qu’elle n’allait pas de soi. […] Une autre possibilité serait l’absence de baryon, après que la matière et l’antimatière se sont annulées. Dans ce cas, il n’y aurait pas de matière à faire perdre le sommeil aux physiciens, il n’y aurait pas de physiciens du tout ! Un tel Univers sans baryons eut été possible, car les principes de la symétrie se retrouvent à travers toute la physique. » 

 

 L’Univers sans possibilité de vie est peut-être une fiction, une vue de l’esprit mais il est tout à fait cohérent. Au point que d’éminents scientifiques ont eu les plus grandes peines à comprendre comment la matière a réussi à échapper à l’inexistence.

Par exemple, les univers suivants auraient très bien pu exister en lieu et place du nôtre :

-         espace constitué d’une seule dimension au lieu de trois

-         cosmos ne contenant qu’une seule particule, éternellement stable

-         cosmos empli de particules totalement instables et toujours chaudes, comme celui qui aurait existé si les particules étaient parfaitement symétriques etc.

 

 Les possibilités sont infinies.

Il faut admettre la proposition suivante : l’univers infécond est sans doute une fiction, mais une fiction mathématiquement, intellectuellement COHERENTE.

par Miteny publié dans : Le dessein intelligent.
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