Texte Libre

J’ai abandonné ce site initialement consacré à la philo depuis juin 2006 (pour faire dieuexiste.com).

Si je le laisse agoniser de cette manière, il va disparaître, le pauvre…

Je ne peux pas non plus continuer à l’alimenter avec des réflexions du même ordre que celles qui permettent à dieuexiste.com de vivre (je me disperserais).

 

    N’oubliez pas : dieuexiste.com

                           DIEUEXISTE.COM

Pour connaître l'histoire du petit miteny...

Mardi 16 mai 2006

Préambule : le corps est quelque chose de concret, de matériel. Tout le monde sait ce que c’est. J’ai le droit d’employer ce mot.

ETAPE 1 : 

(1) « Il existe un seul corps F qui, sollicité par un évènement, « produit » la connaissance de l’existence de cet évènement. »

Cette phrase est vraie pour tout le monde… donc vraie. Vraie pour Pierre, avec F le corps de Pierre, vraie pour Paul… 

(2) « Quelque soit le corps, sa stimulation par un évènement produit la connaissance de l’existence de cet évènement ». 

Cette affirmation est vraie pour qui ? Si elle était vraie pour P, alors quelque soit le corps frappé, P saurait que cet individu a été frappé (définition du mot connaissance). Absurde.

 Donc il semble clair que (1) est vrai et (2) est faux. On peut rajouter quelque chose à (2) pour le rendre vrai mais écrit comme ça (2) est faux.

 

 

ETAPE 2 : (3) « L’existence d’un corps stimulé par un évènement est nécessaire et suffisant pour produire la connaissance de l’existence de cet évènement ».  

(2) et (3) sont équivalents.  

Si les étapes 1 et 2 sont fausses, je dois savoir pourquoi !

 

par Miteny publié dans : En toute rigueur.
ajouter un commentaire commentaires (46)    créer un trackback recommander
Lundi 15 mai 2006

J’ai l’impression de ne pas être compris du tout. Je vais essayer d’être plus clair et de découper mon raisonnement en petits articles. Je fais aussi une nouvelle catégorie : En toute rigueur. 

Je tiens à remercier les personnes qui laissent des commentaires. Même si elles ont l’impression que ça ne sert rien, il faut qu’elles sachent qu’ils me permettent de progresser (vraiment). Je remercie même Tzenga, dont les remarques sont parfois violentes J

Le point de départ :

Tout individu a une conscience qui lui permet de savoir qu’il existe, qu’il a mal quand il est frappé… D’où vient cette « connaissance de l’existence des évènements », phénomène que j’appellerai A (lequel inclut mon exemple de sensation de la douleur) ?

par Miteny publié dans : En toute rigueur.
ajouter un commentaire commentaires (11)    créer un trackback recommander
Lundi 15 mai 2006

Appelons In, n étant un entier naturel variant de 1 à plusieurs milliards, l’ensemble des individus existants.

Faisons maintenant l’hypothèse suivante : A est produit par le système nerveux (cerveau compris) de chaque individu. Ce qui signifie par exemple que : « quelque soit n, « In frappé » implique l’existence de la connaissance de l’existence de l’évènement « In frappé ». » (2).

Il faut bien faire attention aux mots (ce n’est pas une erreur de frappe). Je cherche à savoir d’où vient A qui est : « la connaissance de l’existence des évènements ».

Cette déduction me semble en effet tout à fait logique. Un système fait son bouleau de système, qu’il soit dans ce corps ou dans un autre. Comment remettre ce principe logique en question ?

 

Êtes-vous d’accord ? En effet, à mon sens, dire que quelque chose, même vivant, produit un phénomène (quel qu’il soit) est équivalent à énoncer (2).

par Miteny publié dans : En toute rigueur.
ajouter un commentaire commentaires (4)    créer un trackback recommander
Lundi 15 mai 2006

(2) est-il vrai ? Supposons-le. Si (2) est vrai, il l’est pour tout le monde, donc pour l’individu P.

Cela signifie que P peut vérifier que :

« Quelque soit n, « In frappé » implique l’existence de la connaissance de l’existence de l’évènement « In frappé ». »

Considérons maintenant F, un autre individu. P peut donc vérifier, d’après la phrase précédente, que si F est frappé, la connaissance de l’existence de l’évènement « F frappé » apparaîtra… c'est-à-dire que P saura que F est frappé.

 

Absurde. En fait cette connaissance n’apparaît pas.

Une meilleure formulation serait : « Il existe un et un seul n, tel que « In frappé » implique l’existence de la connaissance de l’existence de l’évènement « In frappé » ».

 La conscience ne concerne, dans les faits, qu’une et une seule personne (peu importe laquelle). Je reconnais que c’est peut-être difficile. Mais mon raisonnement est tout de même logique. J’essaie de rationnaliser l’existence du « moi ». J’ai cependant renoncé à utiliser le mot moi parce qu’il prête à confusion.

Miky, j’ai modifié mon article, j’ai donc supprimé ton commentaire qui n’est plus valable. J’espère que tu ne m’en voudras pas. Une chose importante néanmoins : pour savoir d’où vient la conscience, il faut imaginer un monde sans elle et voir ensuite ce qui peut bien expliquer son apparition.

par Miteny publié dans : En toute rigueur.
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 12 mai 2006

Tout le monde est, me semble-t-il, d’accord pour dire que 2 choses, 2 entités identiques produisent, si elles sont sollicitées dans les mêmes conditions, le même phénomène.

 

J’ai déjà donné l’exemple des lampes :

Si on prend 100 lampes que l’on nomme Ln, n allant de 1 à 100, on a bien « Quelque soit n, « Ln allumé » implique l’existence d’une lumière associée à Ln. »

 

Si on remplace L par un mécanisme quelconque M et la lumière par un phénomène A, la logique veut que, s’il est dans les capacités de M de produire ce phénomène alors :

« Quelque soit n, « Mn sollicité » implique l’existence du phénomène A associé à Mn. »

 Soit un mécanisme, même complexe, même biologique ou alors très simple, peu importe.

Les phrases :  

1 : « M produit dans certaines conditions A »

2 : « Quelque soit n, « Mn sollicité » dans ces conditions implique l’existence du phénomène A associé à Mn. »

Sont équivalentes !! C’est la même phrase !!

Mais si on a :

« Il existe un et un seul p tel que « Mp sollicité » implique l’existence de A associée à Mp. »

 Alors on est obligé d’admettre qu’il faut une autre condition, il faut autre chose.

 

 J’ai pris un exemple avec le halo bleu et la lampe, mais c’est pareil avec tout. Pourquoi il n’existerait qu’une lampe qui soit capable d’émettre ce halo bleu ? Est-elle différente ? Non. Ce halo bleu vient donc d’ailleurs.

Ce n’est pas de la biologie, de la métaphysique, des maths mais c’est de la logique toute bête, voire de la syntaxe.

par Miteny publié dans : Démonstration.
ajouter un commentaire commentaires (17)    créer un trackback recommander
Mercredi 10 mai 2006

Je propose une démarche et un raisonnement.

Si un raisonnement est faux, on doit pouvoir me dire où se trouve l’erreur.

D’où la démarche proposée : trouver l’erreur.

Quant au raisonnement, le voici : 

 

Première étape.

Un constat simple.

« Personne ne peut ressentir ce que je ressens et je ne peux pas ressentir ce que ressent autrui. »

« Rationalisation » de ce constat (avec l’exemple de la douleur) :

« Il existe un et un seul p, p<N, tel que « Ip frappé » implique l’existence d’une sensation de douleur associée à Ip. »

Appelons ce phénomène (sensation de douleur) A.

 

 

 Deuxième étape. 

Or, un principe simple de la logique est le suivant :

2,3, 100, N entités identiques sollicitées de la même manière produisent le même phénomène.

Autrement dit « la connaissance de la cause dépend de celle de l’effet et l’enveloppe ».

Exemples : n’importe quoi, lampe… 

 

 

Troisième étape. 

Faisons l’hypothèse suivante :

Le corps humain (cerveau…) produit A.

Donc, en vertu du principe précédent, à chaque fois qu’un corps humain est sollicité, on devrait constater l’existence de A… sauf à remettre en cause l’étape précédente.

Si erreur, il y a, il faut dire à quel endroit et ensuite approfondir.

par Miteny publié dans : Démonstration.
ajouter un commentaire commentaires (19)    créer un trackback recommander
Mardi 9 mai 2006

Si parmi un groupe de lampes, il n’y en à qu’une qui, en plus d’une lumière blanche, émet un halo bleu, tout le monde se demandera ce qu’elle a de particulier.

Si elle n’a rien de particulier, on se demandera d’où vient ce halo bleu.

Ce principe « la connaissance de la cause dépend de celle de l’effet et l’enveloppe » est généralisable à tout type de phénomène. C’est de la logique.

« Il existe un et un seul p, p<N, tel que « Ip frappé » implique l’existence d’une sensation de douleur associée à Ip. »

Il suffit de remplacer « Ip frappé » par « Ln allumé » et la sensation de douleur par le halo bleu pour comprendre qu’il faut trouver une raison extérieure à Ip (qui est, de fait, une « lampe » comme les autres).

Je crois que je peux difficilement être plus clair. Maintenant il s’agit de trouver une erreur dans ce raisonnement.

par Miteny publié dans : Démonstration.
ajouter un commentaire commentaires (12)    créer un trackback recommander
Lundi 8 mai 2006

Miky tu dis « mais la clôture phénoménologique liée à l'existence distincte des corps t'empêche de le constater directement pour les autres corps que le tien. »

Bien sûr, mais la question n’est pas là. Pourquoi ce corps est-il le mien ? Voilà la question.

Un phénomène existe. Je cherche les raisons de cette existence. La clôture phénoménologique, je ne sais pas ce que c’est. Je sais bien que je ne peux pas constater directement la conscience des autres. Je cherche à savoir pourquoi.

Je reprends mon exemple de la lampe. Une lampe produit de la lumière. On a bien « Quelque soit n, « Ln allumé » implique l’existence d’une lumière associée à Ln. »

Il n’y a pas de clôture phénoménologique. Si quelque chose produit un phénomène, on doit pouvoir le vérifier expérimentalement. Oui ou non ?

En tout cas, je suis content que la pertinence de ma phrase (« Il existe un et un seul p, p<N, tel que « Ip frappé » implique l’existence d’une sensation de douleur associée à Ip. ») ait été accepté. N’est-ce pas ?

De plus, je sais bien que vous n’êtes pas d’accord, mais je voudrais bien que vous m’indiquiez à quel endroit mon raisonnement est faux.

Et aussi que vous me disiez ce qu’est la clôture phénoménologique et pourquoi elle ne concerne que le corps, le cerveau humain et la conscience.

par Miteny publié dans : Démonstration.
ajouter un commentaire commentaires (9)    créer un trackback recommander
Mardi 2 mai 2006

Je vais essayer de remettre à plat mon raisonnement en me permettant de proposer un énoncé vérifiable par l’expérience, donc a priori vrai. En effet, on peut raisonnablement dire que si une affirmation est vérifiée par l’expérience, alors elle est vraie.

 

Première étape.

Par souci de rationalisation, j’ai numéroté les individus. Je ne reviens pas là-dessus.

 

Deuxième étape.

L’énoncé que je propose est, par exemple : (1)

« Il existe un et un seul p, p<N, tel que « Ip frappé » implique l’existence d’une sensation de douleur associée à Ip. »

 

C’est vérifiable expérimentalement par tout le monde.

Par Loïc, p étant le numéro correspondant à l’individu Loïc.

Par Tzenga, avec p le numéro correspond à l’individu Tzenga.

Par Miteny, p étant cette fois-ci le numéro correspondant à l’individu Miteny…

Etc…

 

Avons-nous ? (2)

« Quelque soit p, « Ip frappé » implique l’existence d’une sensation de douleur associée à Ip. » 

Non. Cet énoncé n’est vérifiable par personne, donc faux. Il n’existe personne qui puisse vérifier cette affirmation. Aucun « expérimentateur » ne peut avoir conscience à la fois des douleurs des individus A, B, C, D…

Par contre n’importe quel expérimentateur peut vérifier les réactions objectives de chaque individu, comme il pourrait expérimenter les réactions d’un zombi philosophique.

Donc, expérimentalement, le seul énoncé valable est : « Il existe un et un seul p, p<N, tel que « Ip frappé » implique l’existence de la sensation de douleur. »

Je ne peux même pas dire que p peut être quelconque, parce que je n’en suis pas sûr, même si c’est très probable.

 

Troisième étape.

Or s’il était vraiment dans les compétences de Ip de produire cette « sensation de douleur », (2) serait vrai.

Par exemple, il appartient à la nature de la lampe en bon état de pouvoir produire la lumière. Si on prend 100 lampes que l’on nomme Ln, n allant de 1 à 100, on a bien « Quelque soit n, « Ln allumé » implique l’existence d’une lumière associée à Ln. »

 

C’est pourquoi, j’ai conclu jusque là qu’un corps en fonctionnement n’était pas suffisant pour qu’existe « la conscience des choses ».

 

C’est l’explication la plus simple, la plus économique et la plus logique en vertu de ce que l’on constate.

L’existence d’une transcendance nécessaire n’est pas magique, mais logique. Ce n’est pas en manipulant des concepts abstraits que l’on devient forcément irrationnel.

Invoquer le principe du rasoir d’Occam n’est pas toujours très pertinent. Si on avait dit à Einstein : « il est plus économique de penser que la vitesse de la lumière n’est pas mesurable », il n’aurait eu aucune chance de convaincre la communauté scientifique que le temps et l’espace ne sont pas absolus mais relatifs (ce qui n’est vraiment pas intuitif… la transcendance de la conscience l’est à mon avis beaucoup plus).

par Miteny publié dans : Démonstration.
ajouter un commentaire commentaires (16)    créer un trackback recommander
Jeudi 20 avril 2006

Je voudrais préciser certaines choses qui, me semble-t-il, n’ont pas été perçu très clairement.

Première étape. 

Je me place du point de vue valable pour tout le monde. Ce point de vue est unique : il se définit comme étant le point de vue valable pour tout le monde.

En fait, c’est le seul point de vue véritablement objectif, puisqu’il ne prend en compte aucune subjectivité. Le mot « subjectif » est donc à proscrire dans le raisonnement que je tente de vous exposer.

Donc, Miky, je ne parle ici que d’UN ET UN SEUL point de vue : ce n’est plus la peine de parler du point de vue d’un tel ou du point de vue d’un autre.

Tous les autres points de vue sont soit fictionnels soit particuliers.

 

Deuxième étape. 

Par souci de rationalisation, j’ai numéroté les individus. Si bien qu’on peut les distinguer même si on fait l’hypothèse qu’ils sont tous des clones. Cette numérotation permettant de rendre compte rationnellement de ce que vous avez appelé fort justement la localisation spatiale.

Toute l’humanité est l’ensemble I des individus In, la limite de n étant N (N valant plusieurs milliards).

 

Troisième étape. 

De ce point de vue (attention, uniquement de ce point de vue qui, je le rappelle est seul valable) il existe un et un seul p, p<N quelconque, tel que Ip soit concerné par la certitude d’exister, la certitude d’avoir mal…

C’est peut-être ici le point bloquant. Pourtant cela me paraît logique. Pour nier cette 3ième phrase, il faut se placer d’un AUTRE point de vue que celui que j’ai proposé (et donc d’un point de vue qui n’est pas universel).

En fait, je pense que c’est là que l’incompréhension s’installe. Mais si vous acceptez la première étape, il faut faire l’effort de respecter l’hypothèse (vraie) prise au début du raisonnement.

 

Quatrième étape. 

Est-ce dans les compétences de Ip de « produire » cette certitude d’exister, cette conscience directe des choses ?

Non, car sinon cela voudrait fatalement dire que quelque soit p « Ip frappé » implique l’existence de la certitude d’avoir mal (par exemple)... ce qui est faux, mais seulement du point de vue, encore une fois, de l’étape 1.

Je ne pense pas tourner en rond, parce que maintenant j’ai intégré vos remarques en :

-         ne me plaçant que d’un point de vue

-         en intégrant la localisation spatiale

 

 Il n’y a pas à évoquer le point de vue subjectif, ou le point de vue d’un tel ou d’un tel.

par Miteny publié dans : Démonstration.
ajouter un commentaire commentaires (25)    créer un trackback recommander

Recherche

Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus